L'immobilier sur Internet

Bonjour à tous,

Bienvenus sur mon blog qui a sans prétention pour objectif de traiter de tous les sujets qui me sont proches, et de vous faire part de mon retour d'expériences sur de nombreux thèmes. Vous pourrez y trouver des informations sur l'immobilier, les voyages, le cinéma, le sport, mais aussi de nombreux sujets traitant tout simplément de la vie quotidienne.

J'espère que nous pourrons ensemble répondre à autant de questions que l'on n'ose se poser par peur de heurter, gêner notre entourage, ou tout simplement par peur de passer pour un idiot.

J'espère que vous trouverez du plaisir à naviguer sur ces pages, comme j'en prends à les rédiger.

Merci.

Mercredi 24 septembre 2008

Bon nombre de propriétaires se lancent dans l’aventure de la vente de leur bien sans intermédiaire. En France, c’est près d’une transaction sur deux qui se négocie entre particuliers. A coté, dans les pays anglo-saxons, les transactions s’effectuent dans la majeur partie des cas par l’intermédiaire d’un professionnel.

Pourquoi en France, le marché du particulier est-il aussi important, et à qui profite-t-il ? Pourquoi boude-t-on les professionnels, et leurs prestations de services toujours plus complètes ?

Ces questions que l’on ne se pose guère lors de l’achat d’un bien immobilier, sont en revanche plus présentes dans nos esprits lorsque l’on est amené à revendre son bien. En cause, les honoraires agence qui s’ajoutent au prix de vente et que l’on estime pas toujours justifiés.

J’ai tenté de comprendre la démarche de ses propriétaires/vendeurs en faisant à mon tour l’expérience de la vente individuelle d’un bien immobilier.

 

Pour obtenir quelques débuts de réponse, je me suis donc lancé dans la vente d’un appartement de 4 pièces à Paris d’une valeur de 500.000 € (valeur à laquelle a été vendu un appartement identique quelques étages plus bas, 3 mois plus tôt). Afin de me faire une idée précise du marché, je me suis approché de deux agences pour obtenir une estimation plus précise du bien. La première étant celle qui m’avait vendu le bien, et la seconde une relation. Première estimation à 492.000 € et seconde à 465.000 €. Premier constat, une variation importante dans les deux estimations. Nous nous sommes basés sur une moyenne, en y ajoutant 6% d’honoraires pour préparer nos annonces.

Nous remarquons une très forte insistance des deux agences à nous faire signer un mandat exclusif qui a pour objet de nous interdire d’effectuer la transaction par une autre agence. Mais pourquoi se priver de cette possibilité de placer plusieurs professionnels en compétition ?

La démarche se poursuit dans la recherche des supports à utiliser pour diffuser notre annonce.

Nous privilégions dans un premier temps un site Internet généraliste leader de la petite annonce en France.

Sur une matinée, nous avons été sollicité par 43 agences immobilières, 1 société de pige annonces, 9 sociétés de diagnostiques, et 1 société de home staging qui propose de relooker mon appartement pour faciliter la vente. Et dans tout cela 2 appels de particuliers pour 2 rendez-vous de pris pour le lendemain.

C’est une véritable prouesse de prendre congés de 43 agents immobiliers affûtés en une seule matinée. Je les rassure cependant, à la fin de l’expérience quelques uns d’entre eux pourront nous accompagner dans cette transaction.

Les conclusions que l’on peut donner à cette première journée sont assez mitigées : une matinée au téléphone pour deux rendez-vous qui paraissent suspects.

Nous complétons notre dispositif de communication avec un site spécialiste et un site d’annonces de particuliers. La mise en ligne se faisant en différé, nous vous communiquerons les résultats prochainement.
Par François FLAUSINO - Publié dans : IMMOBILIER - Communauté : Immobilier
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Jeudi 18 septembre 2008

Que l’on soit piéton ou automobiliste, il n’est pas rare de pester sur quelqu’un d’autre pour son mauvais comportement dans la vie urbaine. Une voiture qui s’engage dans un carrefour bouché, un piéton qui attend le feu vert pour traverser, un vélo cycliste remontant une file de voiture pour se placer juste devant la votre, bref autant de situations qui peuvent parfois nous mettre hors de nous.

Mais sommes-nous nous même exempt de tout reproche ?

Quel comportement adoptons-nous dans les mêmes situations ?

Pour obtenir un début de réponse, il suffit de se placer à la terrasse d’un café Place de la Bastille par exemple, et d’observer pendant une demi-heure les usagers du trottoir et de la route.

Après quelques minutes, un concert de klaxons entonne sa mélodieuse symphonie derrière un livreur bloquant une rue. L’air désolé du conducteur indélicat haussant à peine les épaules devant ses poursuivants n’a d’égal que son « désolé, je bosse moi » oubliant bien évidemment que derrière lui, nombreux sont ceux qui se rendent au travail pour peut-être le faire travailler…

Mais sait-on réellement pourquoi ce camion bloque une rue entière ?

Très certainement parce qu’un véhicule stationne depuis la veille sur l’emplacement livraison. Sait-on pourquoi le véhicule particulier est garé sur l’emplacement livraison ? Sans doute parce que l’emplacement de parking privé où il devait séjourner était occupé par celui d’un voisin pensant qu’il serait absent…

Finalement, ne serait-ce pas la faute du voisin ? Puis, on se souvient que la veille nous nous sommes garé à cheval sur deux emplacements de parking privé, trop fatigué pour refaire son créneau pensant que nous sommes le seul à bosser tard !

Revenu à la terrasse de notre brasserie, notre attention s’attarde sur le flot de passants slalomant entre les voitures arrêtées sur les passages protégés. Le feu passe au vert, la voix est libre, mais que le flux des piétons à la poursuite de leur bus ne désemplit pas. Vais-je l’avoir ?

Excédé, un véhicule passe et est suivit par un second véhicule à l’orange. Le bus qui démarre bloque les deux véhicules et nous voilà repartis dans un slalom dangereux. Pourquoi le bus s’arrête-t-il ? Pour faire entrer un retardataire…je suis en retard !

Voilà un cycliste qui ne démérite pas ! Une piste cyclable semée d’embûches l’oblige à faire des vas et viens sur le trottoir. Attention aux piétons, il perd du temps. Le feu est rouge, mais sans doute uniquement pour les voitures. Ce n’est pas grave, il passe par le passage protégé. Il attache ensuite sa monture à un poteau au milieu d’un trottoir étroit, ne laissant que peu d’espace aux piétons toujours plus pressés.

Il m’a fallu 30 minutes pour observer une centaine d’incivilités dont je pourrais être l’auteur. 1800 secondes pour me rendre compte qu’à un moment de ma vie, je m’étais retrouvé dans l’une de ces situations. Rien de grave, mais décuplé par le nombre cela devient n’importe quoi. Pourtant, il suffirait d’un rien pour mieux vivre ensemble. Traverser dans les clous, ne pas s’engager même au vert dans un carrefour bouché, ne pas s’inventer piéton lors que l’on chevauche un deux roues…

La vie urbaine est-elle devenue une jungle où la loi du plus fort récompense les plus individualistes ?

Difficile de jouer les troubles fête lorsqu’en respectant ces règles élémentaires tout le monde vous klaxonne.

Par François FLAUSINO - Publié dans : VIE QUOTIDIENNE
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Mercredi 17 septembre 2008

Voilà une destination originale dont les tours opérateurs s’attachent de plus en plus les faveurs. Outre le climat qui reste propice aux vacances même pendant la saison des pluies, c’est surtout la paradis des amoureux de la faune et la flore. Inutile des faire des kilomètres pour trouver un singe, un crocodile, ou encore pléthore d’espèces d’oiseaux. Tout ou presque est concentré au fil des kilomètres en 4x4. Le climat est tellement propice à la flore, que même le long des routes, ou plus précisément des pistes, les piquets de clôtures fabriqués à l’aide de morceaux de bois, repartent de nombreuses ramifications.

D’aucun contesterons la période juillet/août, mais malgré des pluies parfois torrentielles, le beau temps pointe souvent son nez et permet des excursions loin d’être bondées de touristes.

Baigné entre la mer des Caraïbes à l’est et l’Océan Pacifique à l’ouest, vous trouverez au détours de quelques chemins de magnifiques criques isolées, et des spots de surf pour tous les niveaux. Vous partagerez aussi votre baignade avec des tortues de mer, et une multitude de poissons colorés. Au hasard d’une promenade vous rencontrerez des habitants qui s’attacheront à vous aiguiller avec sympathie. Si vous avez la chance de parler espagnol, c’est immédiatement leur amitié qui vous est offerte.

Si vous vous risquez à louer un 4x4, prenez bien garde aux avertissements prodigués qui vous feront gagner bien des kilomètres. Il n’est en effet pas rare de devoir rebrousser chemin après plusieurs kilomètres de piste, se retrouvant confronté à un cours d’eau infranchissable. Bon nombre de touristes abandonnent leur véhicule aux milieux des flots… Préférez la période dites sèches pour parcourir les cotes, vous pourrez traverser la majeur partie des rivières.

La monnaie locale est le Colonnes, mais l’ensemble des commerces permettent le règlement en Dollars américains. Les distributeurs automatiques vous proposent d’ailleurs le retrait dans ces deux devises. Un retrait de 300 Dollars qui permet de vivre quelques jours, est facturé 6 à 10 € par les banques françaises, il n’est donc pas nécessaire de faire le plein même si la vie sur place est plus chère qu’en Asie.

Amateurs de cafés, le Costa Rica propose différents types d’arômes, et de force. Laissez-vous guider par les habitants qui ne manqueront pas de vous renseigner.

Pour les amoureux de vieilles pierres, le patrimoine est moins riche qu’au Mexique. Cependant, ils pourront profiter des vues splendides sur les lacs d’eau turquoise au sommet des volcans.

Le Costa Rica est un pays formidable, qui ne manquera pas de vous conquérir.

Par François FLAUSINO - Publié dans : VOYAGES
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Mardi 15 juillet 2008

L’idée trottait dans la têtes de plusieurs dirigeants de clubs français, mais c’est avec Michel Moulin actuel Directeur Général du Groupe Hersant Médias, que « le rêve est devenu réalité ».

Après des débuts prometteurs au sein du PSG en tant que Conseillé sportif et comme résultat et non des moindre, le maintient en première division à l’issue d’une saison mouvementée, tous s’attendaient à voir sa nomination comme Directeur sportif comme une évidence. L’équipe dirigeante du club ne semble pas l’entendre de cette oreille, et lui a préféré un présentateur télé : Charles Villeneuve.

C’est donc avec un autre club que Michel Moulin s’est lancé dans son projet : l’UJA.

Même si l’idée nous parait novatrice, le modèle existe déjà notamment en Espagne avec le Barça. Le principe est simple : créer une communauté de supporters autour du club, qui contribuerait à la vie même du club (choix des maillots, avis sur la composition de l’équipe, avantages privilèges au stade…).

Pour lancer le concept, Michel Moulin s’est appuyé sur un site internet www.wehaveadream.com . A cette adresse, tous celles et ceux qui souhaitent s’engager peuvent s’inscrire moyennant une participation de 35 €. Attention, il s’agit d’une pré inscription, et aucune somme ne vous sera demandée avant d’avoir atteint 20.000 inscrits.

Autour du projet, c’est un véritable esprit de club que l’on retrouve : sensibilisation des plus jeunes, retour des familles dans les stades, multiplication des manifestations…

C’est avec l’UJA un club prometteur de la région parisienne que Michel Moulin à placé toutes ses ambitions. Dans l’interview vidéo du Parisien.fr, le patron de presse nous dévoile toute sa stratégie : http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYc-l.html

Même si comme moi on est pas fervent supporter d’un club de foot, l’idée est tellement sympathique que je me suis prêté au jeu. Désormais membre d’honneur, je vais suivre de manière plus assidu les résultats de mon équipe dont je suis à présent membre actif.

Actuellement en CFA, équivalent de la 4 ème division de football, je suis convaincu qu’avec un patron comme Michel Moulin la montée en D1 n’est pas utopique. Rendez-vous dans 4 ans en Champion’s League.
Par François FLAUSINO - Publié dans : SPORT
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Mardi 15 juillet 2008

Je veux vous parler aujourd’hui d’un lieu connu de tous, mais qui à mon sens renaît difficilement de nos répertoires de restaurants où l’on ne va plus : La Dame de Canton.

A première vue, cela ne vous rappelle rien. C’est tout à fait normal, car pour les trente ans de cette Jonque chinoise, elle reprend son nom de jeune fille après s’être appelée successivement « Bateau pirate », puis « Guinguette pirate ».

Amateurs de concerts, vous ne pouvez pas ne pas connaître ce haut lieu de live show musicaux.

Outre les musiques variées que vous pouvez y trouver, la Dame de Canton est aussi un restaurant où l’on peut dîner. Pour cela, il faut traverser le pont, et dégringoler vers la cale quelques tables en bois et un coin boudoir vous attend. Un menu à 30 €, on vous propose notamment plusieurs entrées dont l’œuf poché au foi gras et le tartare d’écrevisses, et quelques plats à base de viande ou poisson granits avec goût. Bien que la cuisine reste de très bonne facture, c’est avant pour l’atmosphère qui vous entraîne sur les bords du Mékong que nous avons été séduit. Une odeur de renfermée mêlée à de l’encens, le bois qui craquelle à chaque passage d’une péniche, des tapisseries omniprésentes, et un roulis permanent qui vous rappelle que vous êtes bien sur un bateau. Il ne manque plus qu’une musique de fond orchestrée de Pipa et de Guzheng, instruments traditionnels chinois.

Sans musique typique ni cuisine chinoise, nous passons cependant un bon moment presque à l’abris du groupe qui se produit au premier étage.

Petit regret cependant sur la carte des vins qui manque de contenu et même de fond. Mais quelle importance, un Mojito sur la terrasse installée sur le quai et c’est repartit.

Il ne manque plus que les transats…Vivement Paris plage.
Par François FLAUSINO - Publié dans : VIE QUOTIDIENNE
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